Services · Automatisation

Vos outils se parlent, vos tâches se font seules.

Automatisation métier : on conçoit, on héberge et on maintient les enchaînements qui vous rendent des heures chaque semaine. Sur vos outils actuels, avec vos données qui restent où vous voulez.

Définition

L’automatisation métier consiste à faire exécuter par une machine les enchaînements que vos équipes réalisent aujourd’hui à la main : recopier une demande arrivée par formulaire dans le CRM, produire l’export du lundi matin, relancer une facture impayée, prévenir la bonne personne quand un seuil est franchi. Aucune de ces tâches n’est difficile. Elles sont seulement nombreuses, répétitives, et elles se paient en heures. Un automatisme bien posé les prend en charge sans se tromper et sans oublier.

Ce qu’on automatise

Ce qui se répète peut se déléguer.

Faire circuler vos données

Un formulaire qui alimente le CRM, un devis signé qui ouvre le dossier client, un catalogue qui reste synchrone entre deux logiciels. La saisie en double disparaît, et avec elle les écarts entre vos outils.

Fabriquer vos documents

Devis, ordres de mission, comptes rendus, exports comptables : ce qui se fabrique par assemblage de données peut se fabriquer tout seul. Vous relisez et vous validez, vous ne recopiez plus.

Surveiller et alerter

Une échéance qui approche, un stock sous le seuil, un service qui ne répond plus. L’automatisme regarde en continu et prévient la bonne personne, sur le canal qu’elle lit vraiment, avant que ce soit un problème.

En production

Des exemples, pas des promesses.

Le chantier qui remonte du terrain

Chez une entreprise de travaux, les chefs de chantier décrivent l’intervention depuis leur téléphone, photos comprises, par messagerie instantanée. Le devis arrive pré-rempli côté bureau. Ce qui se perdait en notes et en appels devient une ligne de devis.

La veille qui ne dort jamais

C’est notre propre cas : une chaîne d’automatisation croise chaque nuit l’inventaire des sites que nous maintenons avec les vulnérabilités publiées, et ouvre une tâche quand un correctif existe. Personne ne lit de bulletin de sécurité le matin.

L’export qu’on n’écrit plus

Chez un organisateur de salons, la billetterie produisait ses exports via un outil sous licence annuelle, avec des colonnes vides que personne n’avait remarquées. L’export est désormais généré en interne, juste, et sans abonnement.

Livrables

Ce que vous obtenez.

  • Un inventaire de vos tâches répétitives, chiffré en heures par mois, avant la moindre ligne de code.
  • Les automatisations conçues, éprouvées sur vos données réelles, puis mises en service.
  • Un tableau de bord qui montre ce qui tourne, ce qui a échoué et pourquoi.
  • L’hébergement de vos scénarios, sur votre serveur ou sur le nôtre, en Europe.
  • La documentation de chaque enchaînement, pour qu’il reste compréhensible sans nous.

Premier automatisme : conçu, éprouvé et en service en quelques jours.

Notre stack

Les outils qu’on utilise.

n8n

Make

Zapier

API REST

Webhooks

Google Workspace

Microsoft 365

Brevo

Airtable

Google Sheets

Slack

PostgreSQL

Notre approche

On mesure avant d’automatiser.

Un processus bancal qu’on automatise devient un processus bancal qui va vite. On commence donc par regarder ce qui se passe réellement, combien de temps ça prend et où ça casse. Il arrive que la conclusion soit qu’il n’y a rien à automatiser, seulement une étape à supprimer, et on vous le dit. Quand l’automatisation s’impose, on la construit sur des outils ouverts, on l’héberge là où vos données doivent rester, et on la documente pour que vous ne dépendiez de personne pour comprendre ce qui tourne chez vous. Quand une étape demande de comprendre du texte libre, de trier ou de rédiger, on y ajoute de l’intelligence artificielle ; le reste du temps, une automatisation classique est plus rapide, moins chère et plus prévisible.

FAQ

Questions fréquentes.

Faut-il être client WordPress d’e-labo ?

Non. L’automatisation métier ne touche pas forcément à votre site, et une bonne part de ces chantiers n’a aucun rapport avec WordPress. Si vos outils ne se parlent pas et que vos équipes recopient, le sujet nous concerne, que votre site soit chez nous, ailleurs, ou que vous n’en ayez pas.

Faut-il changer nos logiciels ?

C’est même l’inverse : un automatisme se branche sur ce que vous avez déjà, par API ou par webhook. La seule vraie limite est un logiciel sans aucune interface, et on le dit avant de commencer plutôt qu’au milieu du chantier. Quand c’est un outil qui manque et non une connexion, c’est un autre sujet : une application métier sur-mesure.

Où vivent nos données ?

Où vous décidez. n8n, notre outil par défaut, s’auto-héberge : vos données peuvent ne jamais quitter votre serveur, ni l’Europe. Avec Make ou Zapier, elles transitent par une plateforme américaine, ce qui se discute selon leur sensibilité. C’est un arbitrage qu’on pose au début du projet, pas à la fin.

Que se passe-t-il quand un automatisme casse ?

Il casse, c’est certain : une API change, un mot de passe expire, un fichier arrive dans un format inattendu. C’est pour cette raison que chaque scénario est conçu pour signaler son échec plutôt que de l’avaler en silence, et que la maintenance fait partie du service. Un automatisme qui échoue sans le dire est pire que pas d’automatisme du tout.

Est-ce réservé aux grandes structures ?

Non, et ce sont souvent les petites équipes qui y gagnent le plus, parce qu’elles n’ont personne dont c’est le métier. On commence par une tâche simple et fréquente : elle prouve sa valeur vite, et elle sert de banc d’essai avant d’attaquer les enchaînements plus lourds.

Combien d’heures passez-vous à recopier ?

Décrivez-nous une tâche qui revient chaque semaine. On vous dira, franchement, si elle mérite d’être automatisée.